Quand on est p'tit, on nous raconte souvent des contes remplis de belles princesses, de beaux princes et de chevaux fougueux.
Au début, les héros, ils pètent pas la forme. C'est à cause de "l'élément perturbateur", comme on nous l'apprend avec le shéma narratif.
Les personnages sont toujours malheureux.
Genre, Cendrillon, elle est obligée de balayer et d'supporter sa méchante marratre et ses deux soeurs, Javotte et ...
hum, faudrait que j'me r'mette à jour niveau contes. Et puis, à la fin, les belles princesses, les beaux princes et les chevaux fougeux, ils sont tout heureux. C'est grâce à la "résolution du problème".
Genre, Cendrillon, elle se casse avec son prince.
Sauf que dans la vraie vie, c'est pas comme ça. C'est même carément l'inverse.
Et l'groupe Téléphone l'a bien compris. La vie de Cendrillon s'dégrade, comme beaucoup de choses qu'on croisera. Téléphone raconte sa vie, après que l'prince charmant ait foutu l'camp avec la belle au bois dormant.
Elle commence à boire. A trainer dans les bars. Emmitouflée dans son cafard. Maintenant elle fait le trottoir. Elle part.
Jolie petite histoire ?
pfiOu